toutes ces délicieuses choses qui me torturent désormais. Plus de haine, ni de tristesse. juste un vide délicat et silencieux. Une douleur dans un écrin, rien ne doit transparaitre. Je ne l'aimais pas, je l'avais dans la peau, partout, dans moi. Je ne suis plus seule. Accompagnée d'un braillard immature qui gigote.Il prend sa place, soigneusement, sans rien dire. Et dans un soupire, l'autre s'en va. Il me hante, comme des fourmis indélogeables. Mais je vis avec, et je ne veux plus que le nouveau. Juste lui et moi.